Actualités

Les sorties de juin

Aujourd'hui sortent deux de nos titres :

Contrat...

Cible...

Élimination...

Lui est un tueur à gages. Il a commis une unique erreur, et celle-ci pourrait bien s’avérer fatale.

Elle est la fille de l’une de ses victimes. Elle ne vit désormais que pour assouvir sa vengeance.

Entre eux, s’esquisse un pas de deux mortel.

Du polar à la science-fiction, Thierry Di Rollo imprime sa marque : une écriture incisive au service d’univers sombres, fascinants. Auteur des désormais classiques La Lumière des morts et La Profondeur des tombes, lauréat du Prix Elbakin.net 2011 avec Bankgreen, et après un passage en Série Noire avec Préparer l’enfer, il revient aux éditions ActuSF, avec Les Solitudes de l’ours blanc, son treizième ouvrage.

 

Tous les ans, le festival des Imaginales à Épinal est le grand rendez-vous de tous les amateurs de fantasy. Et chaque année, le festival choisit un auteur « coup de cœur ».
Dirigée par Stéphanie Nicot, cette anthologie rassemble les dix écrivains français distingués, depuis 2004. 
Un casting de rêve avec dix nouvelles inédites et superbes. L’occasion de découvrir ces plumes exceptionnelles et de se balader sur les terres de la fantasy, de la fantasy urbaine, du fantastique et de la science-fiction.
Retournez dans le Vieux Royaume avec Jean-Philippe Jaworski, alors que les morts semblent se relever sur les champs de bataille ; marchandez avec Sire Cédric et le père d’Eva Svärta, un commerçant albinos qui saura combler jusque vos plus étranges désirs ; plongez au cœur de Narthécia en compagnie de Samantha Bailly, une cité encerclée de forêts dangereuses où la justice passe par l’empathie ; accompagnez Jérôme Camut dans un petit village des Pyrénées où la vie semble s’être arrêtée à la fin du xixe siècle ou partez avec l’héroïne demi-elfe de Rachel Tanner au Kosovo enquêter sur un trafic d’organes...
 
Ce dernier titre fait l'objet d'une sortie conjointe papier et numérique. 9 des 10 nouvelles sont donc disponibles au format numérique pour la somme de 0.99 € chacune :

Une de plus pour les Ballons dirigeables !

Une nouvelle chronique pour le recueil de Karim Berrouka, Les Ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ? par A l'ombre des nénuphars sur son blog :

 

"Karim Berrouka nous ballote entre récits bouleversants, comme le très fort L’Histoire commence à Falloujah qui ouvre le recueil, et parodies déjantées. Tout y passe : on jubile à tordre les contes dans tous les sens, on bafoue les codes élémentaires de l’enquête policière, et on frémit à la danse des ombres d’un cirque particulier. (...) Le style est travaillé avec soin, comme le ferait un maître en ferronnerie d’art. (...) À recommander aux lecteurs qui apprécient suffisamment les contes, le polar, le fantastique, et la langue française et ses subtilités pour savoir en rire." 

Nouvel avis pour Les Ballons dirigeables...

On reparle des Ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ? de Karim Berrouka sur le blog de Vert :

 

"Les ballons dirigeables… est vraiment un chouette recueil qui donne un aperçu de toute la palette de l’artiste (pleine de coloris différents, du coup on peut le lire d'une traite sans impression de répétition -le point faible de certains recueils-).

A noter qu’en guise de conclusion, on a le droit à une interview complètement barrée où Karim Berrouka parle beaucoup pour ne rien dire (de vrai). Un véritable délice à lire, qui permet de conclure avec beaucoup d'humour ce très bon recueil !"

Flopée de chroniques sur les nouvelles numériques

Plusieurs de nos nouvelles ont séduit des lecteurs récemment :

 

Dup avec la nouvelle de Francis Berthelot, "LXIX" :

"Vraiment sympa comme lecture."

 

Doris Facciolo avec "L'Invention du hasard" de Norbert Merjagnan :

"Alors là, je n’avais pas vu cette fin arriver ! Je me demandais pourquoi avoir semé ça et là quelques éléments dont l’auteur ne semblait pas vraiment se servir pour l’intrigue principale. Or, dans une nouvelle, chaque élément a son importance vu la taille réduite du récit. Et puis, à la dernière page, tout se met en place en quelques paragraphes, laissant le lecteur pantois d’admiration devant tant de génie."

 

. Anudar avec "Celui qui venait du froid" de Jean-Michel Calvez :

"Il s'agit quoi qu'il en soit d'une belle lecture, appréciable à bien des niveaux, et que je recommande bien volontiers."

 

. Gromovar avec "Celles qui marchent dans l'ombre" de Jean-Philippe Jaworski :

"Superbe narration de la cavale, une vie durant, d’un meurtrier et de son complice, coupables d’un tel crime qu’ils furent pris en abomination par les dieux et les hommes, le texte de Jaworski enchante par la richesse de son vocabulaire, la beauté de ses images, une évocation si réaliste du maquis méditerranéen que le lecteur a l’impression de s’y trouver au côté du fugitif."

 

Gromovar, encore, pour "Truc" d'Anne Duguël

""Truc" est un texte drôle, enlevé, dans lequel Gudule fait montre de son talent bien connu pour la causticité et l’outrance sous contrôle. (...) Un texte sans surprise, mais drôle, malin, et très agréable à lire."

On parle de Trois Guerres pour Emma de François Darnaudet

Un avis pour le roman de François Darnaudet, Trois Guerres pour Emma, signé Oncle Paul sur son blog :

 

"Un roman certes, mais surtout la description d’un épisode mal connu et controversé que les livres d’histoire réduisent à peau de chagrin, ne retenant de la Commune que les atrocités commises, mais sans entrer dans les détails, pourquoi et par qui. (...) Un roman destiné à tous ceux qui s’intéressent à l’histoire et apprécient les grandes aventures romanesques." 

Interview autour de Chansons de la Terre mourante

Elbakin.net, partenaire de l'anthologie Chansons de la Terre mourante, a posé quelques questions à Jérôme Vincent sur ce projet qui nous tient à coeur.

 

Petit extrait :

 

As-tu des nouvelles favorites dans ce premier volume ?

Je suis un gros fan de celle de George R. R. Martin. Elle est drôle, bien pensée et tout à fait dans l’esprit de l’anthologie. On se retrouve dans une auberge un soir au bord d’un lac littéralement bondée de clients. Mais personne n’est vraiment ce qu’il montre. C’est remarquablement intelligent. Après j’aime beaucoup « Abrizonde » de Walter Jon Williams avec un étudiant qui se retrouve coincé dans un château assiégé… Il y a aussi celle de Byron Tetrickdans laquelle on retrouve l’immense Cugel ! Et puis elle a un goût particulier parce que Byron Tetrick est un ami de Jack Vance et que sa bibliographie est encore très courte.

Pluie de chroniques pour Les Ballons dirigeables...

Plusieurs chroniques pour Les Ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ? de Karim Berrouka :

 

Le recueil est chroniqué dans l'émission Salle 101

 

Un article dans la revue Elegy :

 

 

L'avis de WongLi :

"Karim Berrouka a vraiment une multitude de styles qu'il aime à nous faire partager. Par contre, quelle que soit sa manière d'écrire, on retrouve toujours l'exigence de l'écriture ; on n'a pas l'impression qu'il cède à la facilité, même lorsque le texte est plus léger ou humoristique. (...) Humour, histoire, conte, modernité, le recueil de Karim Berrouka est tout ça, et bien plus. Je ne peux que vous invitez à le découvrir."

 

Celui de Jack

"Mention spéciale à l’hilarante interview qui conclue ce recueil où il exerce la prouesse de ne répondre à aucune questions…"

Nouvel avis pour La troisième lame

Une nouvelle chronique pour La troisième lame d'Ayerdhal signée Sweetie sur son blog :

 

"Avec brio, Ayerdhal nous entraine à travers l’espace et nous fait découvrir Melig et sa civilisation : culture, traditions, histoire, … rien n’est oublié. Particulièrement convaincantes, les descriptions permettent au lecteur d’évoluer dans cet univers très atypique et d’insérer les personnages dans leur environnement, qui recèlent d’éléments pour mieux les comprendre. Aucun doute, l’auteur parvient encore et toujours à nous inclure dans un univers de science fiction crédible, convaincant même : après tout, pourquoi pas !" 

Nouveautés numériques début mai

En ce début de mois de mai, nous sortons pas moins de cinq titres !

 

 

A l’autre bout du temps, un soleil rouge et obèse jette sur la Terre mourante sa lumière de fin du monde. Ceux qui arpentent cette terre agonisante sont les derniers héros de l’humanité. Ils s’appellent Cugel ou Rhialto, T’saïs ou Pandelume, ils sont mages ou voleurs, bretteurs ou escrocs, mais ils sont toujours flamboyants, car ils sont nés il y a de cela soixante ans, sous la plume de Jack Vance.
 
Maître de la narration, créateur de mondes et styliste unique, Jack Vance est probablement l’auteur qui a suscité le plus de vocations. Des générations entières d’écrivains ont voulu marcher sur ses traces et devenir, à leur tour, des marchands de rêves.
 
George R.  R. Martin et Gardner Dozois ont réuni les plus grands noms des littératures de l’imaginaire –  Glen Cook, Robert Silverberg, Jeff VanderMeer ou Walter Jon Williams – pour saluer, comme il se devait, Maître Jack Vance et son cycle de la Terre mourante.
 
 
Mais ne manquez pas non plus :
 
« J’ai pris conscience de cette faculté vers l’âge de douze ans : je pouvais extirper les morts de leur enveloppe.
Les âmes lambda s’envolent avec le dernier soupir. Ce qui pourrit sous la terre, c’est juste quelques cellules qui vont petit à petit se fondre dans la nature. L’Univers n’est, au fond, qu’une vaste usine de recyclage qui tourne sur elle-même à l’infini. Hélas, de temps à autre, une âme récalcitrante reste prisonnière de son corps. Qu’est-ce qui peut motiver une telle aberration ?
La colère, en général. Une colère extrême. Un problème pas réglé qui perturbe le défunt au point de bouleverser toutes les lois naturelles. Et le foutent, excusez le terme, dans une sacrée merdasse. » 
 
Pour Truc, cette merdasse se résume en deux mots : inceste et pédophilie. Mais Daisy, son amante d’outre-tombe, va prendre les choses en main et, au terme d’une enquête difficile, faire éclater la vérité.
Un roman déjanté qui s’inscrit dans une logique plus déjantée encore : celle de la manipulation de l’opinion par quelques esprits retors, fortement médiatisés.
On a tous connu ça.
Néanmoins, si vous êtes allergique à la « théorie du complot », un conseil : NE LISEZ PAS CE LIVRE. Vous ne vous en porterez que mieux !
 
 

En Anatolie, au XIe siècle, le peuple turc doit faire face à plusieurs menaces : l’Empire byzantin d’abord, puis la force indomptable des Croisés. Acculés par lces derniers, alliés à d’anciennes puissances occultes, les Turcs vont puiser dans leurs traditions ancestrales afin de faire combattre à leurs côtés l'un des derniers chamanes, Turna Kam.

La confrontation des empires, des religions et de la magie des âges anciens scellera le destin des cavaliers du Taurus.

 

 

 

"Roses ou bleues.
Les premières, pour les filles. Les secondes, pour les garçons.
Adaptées à la génétique, la morphologie, la chimie des sexes et autres conneries auxquelles il ne comprend rien. L’important, c’est que ça fonctionne.
Pierrick a commencé le traitement il y a une semaine, déjà."
 
 
Début du XXe siècle, dans un petit village au cœur de la Sibérie occidentale. Un petit garçon part en forêt, à la recherche de champignons. Il ne se doute pas que cette excursion provoquera la rencontre qui déterminera le reste de sa vie...

 

Nouveautés numériques d'avril : 2nd tour

A paraître aujourd'hui en  numérique :

 

 

Philippe Ward et Sylvie Miller est un duo d'écrivain qui multiplie les romans et les nouvelles de fantastique, de science fiction et de fantasy. Leur série des aventures de Lasser, un détective privé dans une Egypte moderne où les dieux marchent parmi les hommes, connait un joli succès.
 
Noir Duo est un recueil de leurs meilleures nouvelles comme "Un futur inimitable" dans lequel un jeune homme parvient à déjouer une invasion extraterrestre avec du fromage, "Martha", l’interrogatoire d’une drôle de professeur un peu âgée à propos de la mort d’une de ses jeunes étudiantes, "L’ombre", le récit de colons envoyés sur Mars et décimés par une étrange maladie, "Ventres d’airain" dans laquelle il y a celles qui peuvent garder leur bébé à la naissance et les autres, considérés comme de simples ventres ou bien encore "Prorata Temporis" avec un vendeur de temps pour ceux qui veulent en faire toujours plus et tenir leurs délais....
Souvent drôle, parfois grinçant, ce recueil est fortement recommandable pour tous ceux qui aiment l'imaginaire et les nouvelles.
 
A noter que Philippe Ward est également à la tête de la collection Rivière Blanche, et que Sylvie Miller est également traductrice et anthologiste.
 

 

Rien ne peut gâcher ce paisible après-midi. Une sieste au bord d'un cours d'eau, sous un marronnier. Et pas même un poisson pour venir troubler votre repos.
Rien. Sauf votre fils qui tente de vous électrocuter et votre femme de vous éventrer.
Bienvenue dans un cauchemar qui devient réalité...
 
Jean-Pierre Andrevon est un géant de la science fiction et du fantastique en France. Tout au long de sa carrière, il a multiplié les romans et les nouvelles, offrant quelques chefs-d'œuvres comme Le Monde Enfin, Le Travail du furet, Gandahar, Le village qui dort... C'est avec un immense plaisir que nous publions plusieurs de ses romans en numérique.
 

 

Scribuscules est un recueil de petites nouvelles délicieuses. Souvent très courtes, une ou deux lignes, un paragraphe au plus, Jacques Fuentealba y croque en un tour de main les grands thèmes du fantastique. Ses micronouvelles sont drôles, fines et percutantes, dans la lignée de ce qu’a pu faire Jean-Pierre Andrevon. Une réussite pour ce jeune talent qui a semé des nouvelles dans Galaxies, Black Mamba, Lunatique, Borderline, Parchemins et Traverses etc., qui est également traducteur, anthologiste et qui tient le site clef de la micronouvelles en France : La Fabrique de Littérature Microscopique.
 
"Banquiers, assureurs, agents immobiliers, garagistes, politiciens de tous bords… Consciencieusement, le chasseur de vampires dresse la longue liste de ses suspects idéaux."

On reparle de Skin Trade

Nouvelle chronique pour Skin Trade de George R. R. Martin, signée Stegg de Psychovision :

 

"Un thriller fantastique de plus, mais un bond donc, voir un très bon écrit de main de maître par George RR Martin avec un style sec, sans fioriture et sachant aller à l'essentiel. Il faut dire aussi que c'est un roman court, très court et que l'auteur n'a pas vraiment le temps d'explorer toutes les pistes qu'il aborde durant cette histoire. Et s'il y a une touche de prévisibilité, l'auteur y apporte aussi sa patte." 

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