Actualités

Première chronique pour Chansons de la Terre mourante 2

La première chronique de Chansons de la Terre mourante 2 est signée Boudicca sur le blog Bibliocosme :

 

"L’ouvrage se clôt par ce qui constitue sans aucun doute la nouvelle la plus originale de l’anthologie (« Invocation de l’incuriosité ») dans laquelle Neil Gaiman propose pour une fois de faire un pont entre notre monde et celui de la Terre mourante. 

Une seconde anthologie dans la droite lignée de la première et qui rend un bien bel hommage à ce grand monsieur qu’était Jack Vance." 

Nouveaux avis pour La Chasse Sauvage...

Trois nouveaux avis pour le recueil d'Armand Cabasson, La Chasse Sauvage du colonel Rels :

 

 

"(...) car ce recueil est excellent. Les textes proposés sont créatifs et l’auteur excelle dans les récits courts de moments dramatiques, ce qu’il appelle des « éclats de vérité » dans l’interview qui clôt le recueil." 

 

  • Dans le Lanfeust Mag de ce mois :

 

"Si être plongé au coeur des batailles ou de psychés angoissantes sont des choses qui vous tentent, alors ce recueil est probablement pour vous. Armand Cabasson a en tout cas une façon très à lui de raconter les histoires, depuis l'intérieur des personnages qu'ils subissent ou provoquent les événements, nous confrontant à un extérieur très rarement sympathique. La violence est ainsi au coeur de ce recueil, seul l'ultime nouvelle y échappe, nous présentant toujours un monde dur et sans pitié."

 

Nouvelle chronique pour Le Volcryn

On reparle du Volcryn de George R. R. Martin sur le blog de Spocky :

 

"L’atmosphère devient de plus en plus intrigante et même au bout d'un moment étouffante. (...) Bien sur on se doute de comment cela va finir mais je me suis laissée prendre au jeu de qui allait mourir, comment ou quand. Je me suis laissée happer par le suspens, et finalement je me suis bien régalée." 

Les chroniques du Bifrost 72

Trois belles chroniques de nos livres à retrouver dans le Bifrost n° 72, qui vient juste de paraître :

 

"Comme à son habitue, l'écriture de Thierry Di Rollo fait merveille. Sa faculté à traiter une information avec parcimonie, à en faire émerger le sens de manière progressive, impose le respect. Son style très visuel, pour ne pas dire cinématographique - on pense à David Fincher - impressionne par sa maîtrise et son naturel. Sur ce point, la narration à rebours du chapitre sept est un modèle du genre. Son art de l'ellipse, ni trop appuyé, ni relâché, se conjugue avec bonheur au pouvoir d'évocation de ses descriptions, conférant à ce court roman une densité émotionnelle fascinante. A l'instant de l'ours blanc, Thierry Di Rollo se sert du noir pour capter un peu de chaleur humaine. Une chaleur chiche, mais généreuse pour qui sait la mettre à profit. Bref, on ne saurait trop recommander la lecture de ce roman dont l'histoire vous suit longtemps, une fois la dernière page tournée." 

 

"Mais ces deux fausses notes n'enlèvent finalement pas grand-chose à la qualité tout à fait appréciable de ce premier volume des Chansons de la Terre mourante. L'hommage est dans l'ensemble fort réussi et les amateurs de Vance ne seront pas déçus. Aussi a-t-on hâte de lire la suite, dont on peut espérer sans trop de risque d'erreur qu'elle sera également des plus enthousiasmantes." 

 

"On est donc content de relire ces deux nouvelles, parmi les meilleures de son auteur, et on serait plus heureux encore de le voir revenir à ce registre, qu'il n'a plus abordé depuis trop longtemps." 

Opération Utopiales 2013

Comme les années précédentes, nous vous proposons de recevoir juste après les Utopiales les ouvrages dédicacés suivants (en plus de l'anthologie du festival !) :

Roland C. Wagner à l'honneur

Deux chroniques des livres de Roland C. Wagner :

 

"Il nous offre donc une oeuvre, certes courte, mais d'une érudition et d'une inventivité incroyables, aux multiples clés (...). Alors bien sûr on retrouve parfois derrière cette vie fictive beaucoup plus de Wagner que de Lovecraft, mais ce n'est pas là l'important. Bien au contraire ! L'important, c'est de lire cet auteur parti beaucoup trop tôt et qui, on ne se lassera pas de le dire, nous manque énormément." 

 

"D'une manière assez primaire, j'ai aimé la lutte contre l'idéalisme américain et les puissances dirigeantes. Et dans le dénouement, j'ai aimé y voir une belle métaphore, que je ne vous révélerai pas pour ne rien vous gâcher. C'est peut-être un peu linéaire dans le déroulé (et c'est là que le chaos des changements de personnages est finalement plutôt utile), mais percutant dans l'idée générale." 

Une de plus pour les Ballons dirigeables !

Nouvelle chronique pour Les Ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ? de Karim Berrouka. C'est sur le blog de Manou :

 

"Voilà un recueil de nouvelles original et contrasté... (...) Mais le grand intérêt de lire des nouvelles, c'est le changement d'ambiance et le fait que dans un recueil il y a forcément des coups de coeur... Là c'est particulièrement réussi ! Ce recueil aurait pu être écrit par des auteurs différents tant les styles et les ambiances se succèdent...et ne se ressemblent pas !"

La Chasse Sauvage : nouvel avis

Garlon du site Lire ou mourir a lu et apprécié La Chasse Sauvage du colonel Rels d'Armand Cabasson :

 

"En bref, nous avons un excellent livre qui mêle histoire et fantastique, avec à chaque fois des intrigues fortes, beaucoup d’action, une très grande originalité qui fait que chaque nouvelle est unique et des personnages magnifiquement travaillés." 

Une autre chronique pour La Chasse Sauvage

Une nouvelle chronique pour La Chasse Sauvage du colonel Rels d'Armand Cabasson signée Stegg sur Psychovision :

 

"Si être plongé au coeur des batailles ou de psychés angoissantes sont des choses qui vous tentent, alors ce recueil est probablement pour vous. Armand Cabasson a en tout cas une façon très à lui de raconter les histoires, depuis l'intérieur des personnages qu'ils subissent ou provoquent les événements, nous confrontant à un extérieur très rarement sympathique. La violence est ainsi au coeur de ce recueil, seul l'ultime nouvelle y échappe, nous présentant toujours un monde dur et sans pitié." 

On reparle de Miroir de porcelaine

Une nouvelle chronique pour la nouvelle de Mélanie Fazi, "Miroir de porcelaine", signée Acro0 sur son blog :

 

"Miroir de porcelaine est une nouvelle courte mais prenante. Le temps d’une parenthèse, Mélanie Fazi nous emmène aux côtés d’Iris. Malgré sa solitude, deux automates partagent et sa vie et les planches : Voladia et Saskia. Mais dans le tempo de cette nouvelle danse, une apocope s’immisce définitivement. L’auteur nous propose une écriture soignée pour une histoire au court format qui fonctionne." 

Nouvel avis pour La Chasse sauvage du colonel Rels

Une nouvelle chronique pour le recueil d'Armand Cabasson, La Chasse Sauvage du colonel Rels. Elle est signée Lullaby sur son blog :

 

"Au final, ce recueil empli du fracas des armes explore la psyché de l’âme humaine lorsqu’elle est confrontée à ses instincts les plus noirs, tout en évoquant, ici et là, les plus beaux actes dont elle peut malgré tout faire preuve. Des personnages ambivalents pour beaucoup, complètement corrompus pour certains et innocents pour d’autres, des situations violentes, souvent, sanglantes. Un recueil qui témoigne une fois de plus du talent d’Armand Cabasson. Les âmes sensibles éviteront les nouvelles 1348 et Le Roi Dieu-Loup, qui sont à mes yeux les plus difficiles à lire au vu du niveau de violence décrite, en revanche les autres valent leur pesant d’or, en particulier Giacomo Mandeli et Les Mange-Sommeil." 

Pluie de chroniques pour Chansons de la Terre mourante 1

Alors que nous venons de recevoir le 2e tome, à paraître le 2 octobre, voici plusieurs chroniques du premier volume de Chansons de la Terre mourante, l'anthologie en hommage à Jack Vance :

 

Bruno Para sur la NoosFere :

"Au final, cette anthologie plaira assurément aux fans de Jack Vance : tous les textes parviennent à retrouver (avec plus ou moins de bonheur, certes, mais les nouvelles de Vance lui-même n'étaient pas toutes d'un intérêt identique) la verve du grand baroudeur de l'imaginaire et lui rendent ainsi un bien bel hommage, largement mérité. Si l'on devait en mentionner le dessus du panier, les noms de Silverberg, Williams et Martin viendraient à l'esprit en priorité. Évidemment, on attend avec impatience les deux prochains tiers de ces Chansons de la Terre mourante." 

 

Efelle sur son blog :

"Au final, une anthologie équilibrée qui mérite le détour pour les textes délivrés par les trois maîtres présents." 

 

Georges Bormand sur Phénix-Web :

"Mais, même si aucune des nouvelles de ce premier volume (...) ne dépasse les textes originaux de la saga vancienne, aucune non plus n’est ratée et toutes évoquent avec nostalgie et un certain charme les œuvres de départ." 

 

Rorschach sur Les Chroniques de l'imaginaire :

"J'ai plus qu'aimé ce livre et je suis très heureux que ce soit le tome 1 car cela est synonyme de suite prochaine. Au delà de l'hommage fait à ce grand auteur parti trop tôt, ce recueil est probablement ce que j'ai lu de meilleur depuis dix ans. Le fan de Vance que je suis ne pouvait espérer un meilleur hommage." 

Une de plus pour Le Guide steampunk

Nouvelle chronique pour le Guide steampunk d'Etienne Barillier et Arthur Morgan, signée Ceinwèn de Lire ou mourir :

 

"J'ai aussi bien aimé le fait que le livre n'a pas de parti pris : je veux dire par exemple, dans les films, le guide fait allusion à un film qui n'a pas convaincu les auteurs mais qui présente des caractérisques très intéressantes dans le cadre d'un film aux qualités steampunk. En ce sens, être objectif mais en gardant sa propre opinion, rend l'ensemble de grande qualité et assez confiant." 

On reparle de L'une rêve, l'autre pas

Il y a presque un an paraissait L'une rêve, l'autre pas de Nancy Kress, qui fut un joli succès (son premier tirage est presque épuisé : vous pouvez l'acheter en numérique chez nous ou le commander chez votre libraire préféré). On en reparle à l'occasion d'une critique de Cornwall sur son blog :

 

"Un récit brillant, qui ne se contente pas de soulever les problèmes qu'engendreraient le non sommeil, mais qui aborde les problèmes qu'engendrent une minorité qui dérange. Et mets en lumière les mécanismes qui poussent au communautarisme. Sans oublier de traiter les avantages et les limites de l'individualisme. Bref plein de sujets abordés avec justesse qui poussent à une réflexion approfondie qui va bien au delà du fait qu'une dorme et l'autre pas." 

Premiers avis sur Les Solitudes de l'ours blanc

Plusieurs chroniques à signaler sur le polar de Thierry Di Rollo, Les Solitudes de l'ours blanc.

 

La première est sur le blog d'Unwalkers :

"Et pourtant il en tire une belle histoire, créant une empathie du lecteur aux personnages, il y a aussi une brume comme dans bankgreen, une brume qui se distille dans notre cerveau pour se demander, mais putain, attend qui est qui ? Rajouter à cela un travail de forme judicieux, des chapitres par perso, avec des intermèdes, qui brouillent les pistes. Parfait.

Auteur sous estime du moins je le pense, il frappe fort chez actu SF avec un roman rapide qui se délie, se replie tout au long du fil de la trame."

 

Qui nous offre en prime une interview de l'auteur :

"Sur une trame à deux balles, voire plus si le chargeur était plein, tu éclates le genre de la vengeance. Comment t’as fait, et pourquoi la vengeance ? T’as les dents en ce moment ?

Ce n’est pas la première fois que je traite ce sujet. Déjà, dans « Les trois reliques d’Orvil Fisher », il s’agissait d’une vengeance froide. Pourquoi ce thème? Parce qu’il est d’abord terriblement humain, quoi qu’on en dise; c’est une des principales signatures de notre chère espèce de primates prétendument évolués. Et à ce titre, elle nous renvoie à nous-mêmes, à notre capacité plus ou moins ferme et déterminée à encaisser et passer à autre chose. Certains êtres humains n’arrivent pas à passer à autre chose. Et c’est cette obstination obsessionnelle qui me fascine, toujours vaine mais irrépressible. C’est le côté inéluctable que j’essaie de comprendre. Sans y parvenir, bien sûr, mais ça, c’est une autre histoire."

 

L'autre chronique est à retrouver sur le blog Contre-Critique :

"Toujours sinueux et sombre, "Les Solitudes de l'ours blanc" devient malgré tout lumineux en fin de parcours. Et son côté philosophique ravira les amoureux de la pensée.

Court et dense, ce polar noir est une expérience à tenter."

 

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