Actualités

Concours pour L'Evangile cannibale (et première chronique !)

Le site My Zombie Culture organise un concours jusqu'au 12 février pour gagner deux exemplaires dédicacés de L'Evangile cannibale de Fabien Clavel. Toutes les infos sur leur site.

 

On en profite également pour signaler la chronique de Squeletor, toujours sur My Zombie Culture :

 

"L’évangile Cannibale est donc un roman qui se lit très vite et avec un certain plaisir tant nous sommes interpellés par les saloperies débitées par l’auteur tout au long de son ouvrage et tant l’histoire est, au travers de ses personnages, originale. Un livre zombie à ne pas mettre entre toutes les mains. Et probablement pas entre celles de votre mamie chérie." 

Utopiales 13 continue son chemin

Nouvelle chronique pour l'anthologie Utopiales 13 par Gromovar (son blog) qui a plus particulièrement aimé trois textes :

 

"Les fleurs de ma mère, d’Andréas Eschbach, est ce qu’on nommera un joli texte. (...) Emouvant.

 

Le Trois futurs de Ian McDonald est, comme son nom l’indique, un assemblage de trois textes (...). Déclinaisons intelligentes sur ses thèmes de prédilection, Ian McDonald y déploie la finesse dont il est capable.

 

La femme aux abeilles, de Thomas Day, est le seul texte de fantasy. Dur, âpre, violent, il est l’équivalent littéraire d’un bon western spaghetti. " 

George Martin sur Booknode

Plusieurs avis sur nos titres de George Martin sur le site communautaire Booknode.

 

L'avis de Sadess : "De très bonnes nouvelles avec un style toujours aussi concis et percutant. Petite mention pour Portrait de famille, cette nouvelle est une reprise d'un chant de noël de Dickens mais traitée d'une façon assez remarquable. Les apparitions ici sont avant tout liées au travail de l'écrivain et de sa position dans la vie et je dois dire que cette nouvelle si juste, traite du thème de l'écrivain avec brio. Martin prouve une fois encore sa maitrise de la narration mais aussi sa facilité à traiter des thèmes crus et percutants, délivrant une réflexion intéressante et glaçante." 

 

L'avis de Miney : "De bonnes nouvelles dans l'ensemble, en particulier "Portrait de famille" où G. R. R. Martin fait montre de tous ses talents d'écrivain. "L'homme en forme de poire" laisse un arrière-goût désagréable et oppressant, est très réussi." 

 

L'avis de Miney : "Un livre très sympathique, bien écrit comme on peut s'y attendre de George R. R. Martin, qui donne une vision intéressante des loups-garous. (...)"  

Premier avis sur Le Postapocalyptique

Un premier signé Bruno Peeters sur Phénix-Web pour Le Postapocalyptique :

 

"Les illustrations, très nombreuses et variées, ajoutent à l’intérêt que procure l’ouvrage." 

 

A noter que l'ouvrage sera remis en place en librairie au mois de mars (il n'est pour le moment trouvable que sur commande).

Deux nouveaux avis pour Utopiales 13

Deux nouveaux avis sur l'anthologie Utopiales 2013 :

 

"Gardez aussi le texte de Jean-Louis Trudel pour la fin. (...) c'est raconté simplement sans effet de manches. Un petit bijou bien serti avec d'autres pierres précieuses." 

 

"Ceci dit la plupart des nouvelles se lisent avec plaisir. (...) pas de gros coup de cœur (à part peut-être pour le texte de Ian McDonald), cette anthologie est surtout une porte ouverte vers plein d'auteurs à découvrir." 

Programme de parution du 1er semestre 2014

Pour découvrir toutes nos parutions jusqu'en juin 2014, on vous donne rendez-vous sur le site d'Actusf : Fabien Clavel et ses zombies, la fantasy de Robin Hobb, Karim Berrouka de retour avec des fées déjantées, un Lancelot revisité pour Zone Franche, le retour de Sylvie Lainé avec un sublime recueil dont elle seule a le secret, deux livres en collaboration avec la Maison d'ailleurs (dont celui sur Le Postapocalyptique qui sera disponible en librairie), un gros recueil de nouvelles dans l'univers de Majipoor de Robert Silverberg, notre premier titre de la collection Hélios avec un roman de Roland C. Wagner, un tout jeune auteur en la personne de Julien Heylbroeck sans oublier l'arrivée de Fiction sous une nouvelle maquette !

Utopiales 2013 en orbite

La chronique de Philippe Boulier dans la Bibliothèque orbitale pour Utopiales 2013

 

"Mais la balance penche très nettement du bon côté et, ne serait-ce que pour les nouvelles de Sylvie Lainé et Ian McDonald, il me semble qu'il s'agit d'une lecture indispensable." 

Janvier, mois du zombie

Pour fêter la parution de L'Evangile cannibale de Fabien Clavel, nous mettons en ligne aujourd'hui deux nouvelles :

 

Bart Brooker est un fermier américain au bord de la déroute. Tous ses esclaves se sont enfuis, le laissant seul avec son exploitation à gérer. Il décide alors de créer des zombies à partir de la magie vaudou... Une bonne idée, vraiment ?
 
“Le Vaudou. C’était bien le sujet du livre en question, un drôle de machin à la reliure bizarre. Un jour, il avait demandé au docteur du village ce que cela voulait dire : le toubib avait alors parlé de réveiller les morts pour en faire des esclaves dociles qui avaient un nom, des zobis ou quelque chose comme ça.”
 
Traducteur, anthologiste et directeur de collection, Patrick Eris est également un auteur féru de fantastique. Parmi ses romans : Rush, La Première Mort, Fils de la haine ou bien encore L'Autobus de minuit. "Zombies de tous pays..." est une nouvelle grinçante et drôle...
 
Lorsqu’elle organise une fête chez elle, Greta a une idée derrière la tête. Elle veut organiser une cérémonie vaudou... Mais elle n’avait pas prévu qu’elle se transformerait en zombie...
 
“Voir pour un zombie, c’est essayer de se fixer sur un point alors que tout bouge extrêmement vite. À ce moment précis, on était en pleine débandade. Tout le monde partait dans tous les sens. Si tous ces ados détalaient comme des lapins, c’est parce qu’ils m’avaient vue, moi, l’horrible zombie ! Il fallait voir le bon côté des choses : il se passait enfin quelque chose dans leur petite vie minable.”
 
Libraire de profession, Anne-Sophie Rouveloux est également une jeune auteure talentueuse qui a un goût prononcé pour “ce qui est mort mais pas tout à fait”. Cette première nouvelle est d’une fraîcheur et d’un cynisme tout à fait réjouissants...
 
 
Et pour l'achat de ces trois titres, on vous en offre un 4e ! Il s'agit de la nouvelle "Moins que rien" de Patrick Eris.
 
Il est mort et il est revenu d’entre les morts grâce au docteur Jones. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête, que Philomène le rejoigne dans cette non-vie, quitte à la tuer...
 
"Autrefois, j'avais peur de la nuit. Plus maintenant. Je m'y déplace avec aisance, tel un requin dans une mer chaude. Car c'est une vraie nuit haïtienne, lourde et étouffante, qui m'encercle de toute part. L'air est imprégné d'humidité, si bien qu'on a l'impression de se déplacer au fond d'une source chaude. La chape est si dense qu'elle vous retient par mille barbes immatérielles et laisse ses traces moites sur ma peau."
 
Traducteur, anthologiste et directeur de collection, Patrick Eris est également un auteur féru de fantastique. Parmi ses romans : Rush, La Première Mort, Fils de la haine ou bien encore L'Autobus de minuit.

 

On reparle de La Chasse Sauvage...

Deux nouvelles chroniques pour La Chasse Sauvage du colonel Rels d'Armand Cabasson :

 

"Servit par une plume efficace et des faits historiques précis, l’une des forces d’Armand Cabasson est de mettre la Fantasy en retrait, si bien que nous nous retrouvons des plus agréablement surpris quand elle intervient au fil des pages. Cela permet aussi de mettre plus en avant la psychologie des personnages, chacun ayant une mentalité qui lui est propre, et les évènements historiques qu’il décrit." 

 

"Vous avez aimé le souffle épique, les descriptions incroyablement réaliste des grandes batailles des "Proies de l'Officier" ? Si oui, jetez-vous sur ce bouquin ! Armand Cabasson y déploie une nouvelle fois son talent de conteur, d'historien, bref, son talent d'écrivain en vous plongeant au coeur de batailles singulières... Car on n'est pas dans le réalisme et l'histoire ici, mais bien dans la fantasy !" 

Nouveau recueil numérique : Tim Rey

Vient de paraître en numérique, un recueil de nouvelles SF signé Timothée Rey : Cosmos à moelle.

 

 

"Mesdames, mesneutres, messieurs & autres sexes, voici donc, en provenance de Bataflon, la Planète des Technomages, pour la première fois sur notre monde et après une faramineuse tournée galactique, l’Énorme, la Confondante, la Suffocante Féerie Visuelle, Sonore, Tactile & Parfumée de Cosmos à moelle de Tim Rey.
Au programme : le crime parfait, des écolières en pleine révolte, des sculptures d’air solide, une fête foraine galactique, un chagrin d’amour virant au cataclysme et des tanks E-T maquillés en lave-linge...
Et que demandons-nous, en échange de tout cela ? Ha ! Rien… ou quasi ! La malheureuse et hy-per-bo-li-que-ment modique somme de deux heurvies ! Que sont deux heures dans une vie, je vous le demande, deux minuscules heures, qui, avouons-le, filent à la vitesse d’un neutrino pris de frénésie panique, quand on les compare à l’ébouriffante multitude d’expériences que vous allez connaître, pour peu que vous vous donniez la peine de franchir ce portail ?
Le spectacle commence dans une minute ! Attention, attention ! Il n’y en aura pas pour tout le monde ! Ne laissez pas passer votre chance !"
 
Tim Rey est l'une des grandes révélations de ces dernières années. Son humour allié à la finesse de sa plume ont valu un joli succès critique à ses recueils, en attendant Les Souffles ne laissent pas de traces, un polar préhistorique savoureux aux éditions des Moutons électriques.
 
Contient une nouvelle inédite, "À moi, mon équipage ! À moi, mon beau navire !".
 
Retrouvez l'interview présente en fin de recueil sur le site d'Actusf.

Retrouvez l'interview de Fabien Clavel

Retrouvez l'interview de Fabien Clavel pour L'Evangile cannibale sur le site Actusf.

 

Extrait :

 

Depuis longtemps, je voulais mettre des vieux en scène. C’est peut-être à force d’écrire pour la jeunesse, je me suis rendu compte que les vieux sont les grands oubliés de la fiction de genre, à part pour faire le sage qui donne des conseils au héros. J’ai trouvé le biais que je cherchais en les rapprochant de la figure du zombie. Le vieux et le zombie sont finalement assez proches : le corps les lâche, ils sont sur la frontière qui sépare la mort de la vie. En plus, les imaginer en survivants alors qu’ils sont censés être trop vulnérables me plaisait.

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