Actualités

Première chronique pour Au fil du temps

La première chronique d'Au fil du temps de George R. R. Martin est signée Gromovar sur son blog : 

 

"L’intérêt non négligeable de ce recueil est, pour le lecteur, d’assister à la progression du talent de Martin, à la maturation visible de son style, au fil du temps justement. (...) Au final donc, un recueil intéressant qui atteint même au nécessaire avec ce Variantes douteuses dans lequel GRRM décrit d’une manière limpide des parties d’échec réelles et figurées (...)." 

Une autre chronique pour Utopiales 13

L'anthologie Utopiales 13 chroniquée sur le blog de Cyrille : 

 

"Et une mention spéciale pour les deux meilleurs textes du recueil :

• Trois futurs, d’Ian Mc Donald. Cet auteur a des talents visionnaires certains : ses anticipations sont crédibles parce qu’on sent bien qu’il a tout compris au monde d’aujourd’hui.

• La femme aux abeilles de Thomas Day : la vengeance d’une femme picte dans un texte à la coloration fantasy (le seul du recueil, plutôt SF dans l’ensemble) : efficace, bien écrit et attachant.

Au final, ActuSF livre un excellent millésime, d’autant que beaucoup des textes de ce recueil sont publiés ici pour la première fois. De quoi me donner l’envie d’être à nouveau fidèle l’an prochain !" 

Deux nouveaux avis pour La Chasse Sauvage...

Deux nouvelles chroniques pour le recueil d'Armand Cabasson, La Chasse Sauvage du colonel Rels :

 

Cécile Duquenne sur son blog :

"Pour conclure cette (très longue) chronique, je voulais saluer l'auteur pour les incroyables recherches qu'ils a dû mener. Cela se ressent dans la qualité des textes, sans pour autant les alourdir : une réussite ! (...) Je retiendrai tout particulièrement la nouvelle sur Giacomo Mandeli et les deux textes finaux, qui m'ont émue et transportée loin, très loin à l'intérieur de moi. Merci, Monsieur Cabasson, pour ces trois nouvelles-là en particulier... les mots sont d'une extraordinaire justesse, on entend murmurer la source des mythes en dessous d'eux, et la voix des Humanités toute entière. C'est une lecture que je vais longtemps porter en moi."  

 

Koko sur son blog, à propos de la nouvelle éponyme :

"Imaginez la chevauchée du Capine Rels en véritable chevauchée des cavaliers de l'Apocalypse. A vous en demander si c'est un humain ou un ange déchu... Je me suis facilement identifiée aux émotions du personnage. Pourtant, c'était une nouvelle très descriptive, mais elle m'a marquée. En effet, on se retrouve totalement dans l'état d'esprit du colonel, dans cet état d'avancée, de voyage, se concentrant sur ce qu'on ressent avant une bataille. Une véritable bouffée d'air en plein milieu d'une journée de travail." 

Nouvel avis pour Utopiales 13

On parle de l'anthologie Utopiales 2013 sur le blog de Julien le Naufragé volontaire :

 

"Pour conclure, ce recueil fut un bon moment de plaisir pour moi, (...). A garder en mémoire, les textes de Ian McDonald, Thomas Day, Stéphane Beauverger, Peter Watts et Sylvie Lainé." Julien 

Une de plus pour Chansons de la Terre mourante 1

Une nouvelle chronique pour le premier volume de l'anthologie Chansons de la Terre mourante par Simon Courtois sur son blog :

 

"Les intrigues sont captivantes. Dans certaines, j’ai retrouvé ce ton sirupeux et élégant propre à l’univers. Dans d’autres, l’humour cynique mitonné aux coups dans le dos, à la Cugel. Et à chaque fois, l’inventivité foisonnante de cette contrée magique. (...) l’anthologie est riche en surprises et situations excitantes : mages piégés dans un tournoi burlesque, jeune baroudeur en quête de son père ou encore une improbable tablée de voyageurs réunis par le hasard dans une mystérieuse taverne." 

Le Dernier Chant d'Orphée dans SF Mag

Le Dernier Chant d'Orphée de Robert Silverberg dans le numéro de novembre de SF Mag :

 

En semi-retraite littéraire depuis une dizaine d’années, écrivant ici et là quelques nouvelles, occupé à compiler des anthologies de qualité, Robert Silverberg nous offre ici son texte le plus long depuis Roma AEterna, qui remonte à 2003 déjà… Immense auteur de science-fiction, Silverberg est aussi un fin amateur d’histoire antique et de mythologie, et c’est dans cette veine – celle de Gilgamesh, Roi d’Ourouk – qu’il nous revient avec Le Dernier chant d’Orphée, novella publiée en 2010 aux États-Unis. 
 
Qui ne connait le mythe d’Orphée, fils d’Apollon, maintes fois revisité depuis des siècles et des siècles ? Sa façon de jouer de la lyre à nulle autre pareille, son amour fou pour Eurydice, sa descente aux Enfers pour y arracher à Hadès sa bien-aimée trop tôt perdue. C’est de cette histoire éternelle que Silverberg nous propose sa relecture, tout en explorant jusqu’à son terme tragique la vie aventureuse d’Orphée, l’amenant, entre autres faits marquants, à croiser le chemin de Jason et ses Argonautes, et à régner sur Thrace. 
 
Comme d’autres avant lui, Silverberg use de raccourcis et prend quelques libertés avec le mythe, mais cela n’a que peu d’importance. Ce qui compte avant tout, c’est de pouvoir à nouveau se laisser bercer par la plume d’un écrivain qui n’a rien à envier aux plus grands de la littérature générale, bien au contraire. Grâce, poésie, fluidité, telles sont les qualités d’une écriture qui procure un incontestable plaisir de lecture, quels que soient les sujets abordés par Silverberg. Quand il s’agit du temps, de la mort, de l’éternité, le plaisir n’en est que plus grand, même s’il est teinté de la mélancolie née du sentiment des jours enfuis, des compagnons perdus, des lieux laissés derrière soi, c’est-à-dire de la vie qui s’écoule encore et encore, jusqu’à la dernière goutte. 
 
Tout comme Silverberg s’offre un agréable voyage avec de vieux amis dont la compagnie lui est chère, tout amateur de l’écrivain aura le sentiment d’avoir l’occasion de reprendre la route avec un auteur qui l’a fait rêver – le cycle de Majipoor – mais aussi réfléchir – L’Homme dans le labyrinthe, Un Jeu cruel, Les Monades urbaines… il y en aurait bien trop à citer. Les cerises sur le gâteau sont au nombre de deux : une préface de Pierre-Paul Durastanti qui en peu de pages cerne avec pertinence la place de cette novella dans la carrière du grand Bob, et une longue interview menée par Éric Holstein, que Silverberg n’a pas ménagé par ses réponses, sûrement animé par la franchise de l’âge et la certitude de n’avoir plus rien à prouver. Un appareil critique qu’il serait de bon aloi d’avoir plus souvent à disposition, en particulier dans les classiques ou les livres d’auteurs majeurs. 
 
Le Dernier chant d’Orphée est un récit à la première personne, un choix que fait souvent Silverberg pour ses textes les plus personnels, les plus intimes, ceux dans lesquels, toutes proportions gardées, il se livre le plus – L’Oreille interne, Le Temps des changements, Le Livre des crânes… « Ce sera mon dernier chant », dit la figure mythique en préambule de son récit. Un aveu de l’auteur au crépuscule de sa longue vie d’homme et d’artiste ? Nous ne pouvons l’imaginer, et préférons retenir cette phrase d’Orphée qui clôt le texte : « J’allais chanter jusqu’à mon dernier souffle ». Espérons qu’il en soit ainsi de Robert Silverberg, conteur hors pair dont la plume enchanteresse n’a rien à envier à la lyre magique de son héros. 
 
Hervé Lagoguey

Première chronique pour Utopiales 13

Première chronique pour Utopiales 13 signée Maestro sur son blog :

 

"(...) avec Utopiales 2013, on tient sans doute le meilleur cru de ces cinq années, la barre est donc placée très haut pour l’édition 2014 !" 

Deuxième chronique pour le 2e volume de Chansons de la Terre mourante

Deuxième chronique de Chansons de la Terre mourante volume 2 par Stegg de Psychovision :

 

"Au final, ce second volume semble plus légers et plus exotique que le précédent en utilisant pourtant le même univers et le même type de personnages. Les deux premiers volumes ont donc des différences, mais on y retrouve pourtant la même qualité et la même adoration envers ce créateur qu'a été Jack Vance. Les auteurs de cette anthologie se sont donc emparés de son univers avec beaucoup de respect et de talent." 

Nouvelle chronique pour La Chasse Sauvage

Nouvelle chronique pour La Chasse Sauvage du colonel Rels d'Armand Cabasson avec Carine sur son blog :

 

"Car c’est un autre point fort de l’auteur : cette capacité à dessiner en relief des personnages, à infiltrer entre les mots des émotions, des pensées qui dessinent des univers complexes, et cela en peu de pages. Alors pour peu que vous soyez attiré par l’histoire, ces nouvelles vous raviront certainement comme elles m’ont ravie et passionnée." 

Nouvel avis pour Profanation

Nouvel avis pour la nouvelle "Profanation" de Jean-Philippe Jaworski par Baroona sur son blog :

 

"Une nouvelle fois, Jaworski prouve qu'il maîtrise à la perfection les personnages de "méchants sympathiques". Le style est travaillé, mais ne fait que rendre la lecture encore plus fluide. Un bon moment de lecture, avec une histoire qui parait d'abord banale et amusante, mais qui s'avère être plus grave et étonnante dans sa conclusion." 

This is not America continue de faire parler de lui

Une nouvelle chronique pour This is not America de Thomas Day signée Baroona sur son blog : 

 

"Trois belles nouvelles, même si elles ne sont pas dénuées d'une certaine cruauté. Comme à son habitude, Thomas Day nous offre le plaisir de la lecture par de bonnes histoires, mais avec toujours de grandes idées et un contexte recherché et documenté. N'hésitez pas ! (...) A lire absolument parce que c'est court, efficace et surprenant." 

On reparle de Women in chains

Une nouvelle chronique de Women in chains de Thomas Day signée Julien sur son blog :

 

""Women in chains" est donc un livre dur, violent, percutant et provoquant mais qui réussit grâce à cela. Plutôt qu'une simple dénonciation, Thomas Day touche son public grâce à la fiction. Probablement un des meilleurs livres lus de Thomas Day!" 

Baroudeur continue de faire parler de lui

Baroudeur de Jack Vance continue de séduire les lecteurs ! Cette fois il s'agit de Simon Courtois du blog Monstres et merveilles :

 

"En somme, "Baroudeur" est une lecture très plaisante. Ce livre constitue une bonne entrée en matière pour découvrir Jack Vance. Jamais pesantes, les nouvelles immergent le lecteur dans des univers variés. Un recueil parfait pour les romanichels de l’imaginaire." 

On reparle de Chansons de la Terre mourante 1

Même après la sortie du 2e volume, on continue de parler de Chansons de la Terre mourante 1 avec Stegg de Psychovision :

 

"Ce premier volume de l'anthologie ne se contente donc pas d'avoir de grands noms à son sommaire, elle a aussi d'excellentes nouvelles. Malgré l'idée de n'utiliser qu'un seul univers de de Jack Vance et le même type de personnage à chaque texte n'empêchent donc pas cette anthologie d'être plutôt variées et divertissante. Une première partie réussie qui laisse espérer que les deux suivantes le seront tout autant." 

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