Actualités

Première chronique pour Scribuscules

Une chronique pour le recueil de Jacques Fuentealba, Scribuscules, par Falline sur Psychovision.net :

 

"(...) il s'agit avant tout de jouer avec les mots, de faire des calembours, bref de s'amuser avec la langue mais aussi avec des concepts que l'on retrouve très souvent dans la littérature fantastique. Beaucoup d'humour donc et un vrai désir de désacraliser les grands thèmes du fantastique." 

 

 

L'antho des Imaginales sur Elbakin

L'antho des coups de coeur des Imaginales est chroniquée sur Elbakin.net :

 

"Les coups de cœur des Imaginales, recueil réunissant les dix auteurs coups de cœur du festival, s’avère une belle réussite. (...) S’il ne rentre donc pas pour autant dans la catégorie des indispensables, Les coups de cœur des Imaginales représente un « bonus » agréable, que l’on glissera facilement dans son sac de voyage pour en profiter par petites touches. C’est en tout cas une initiative pertinente — à défaut d’être réellement originale — à l’occasion de l’anniversaire d’un festival devenu référence."

 

Trois d'un coup pour Le Guide steampunk

Trois choniques pour le Guide steampunk d'Etienne Barillier et Arthur Morgan :

 

IreneAdler sur Babelio :

"Un guide qui permet de se faire une bonne vision d'ensemble du mouvement."
 
Dionysos89 sur Babelio :
"Un guide pratique et complet donc, un peu long au bout du compte mais tellement riche, et dont le principal défaut est surtout de faire grossir notre future Pile à Lire…" 
 
Chani sur son blog :
"Bien conçu (...) Le guide du steampunk est un concentré très réussi ’informations et de conseils qui donne envie d’aller plus loin. À garder sous le coude pour les choix de lectures futures ;)" 

Deux chroniques pour Chansons de la Terre mourante

Deux nouvelles chroniques pour l'anthologie en hommage à Jack Vance, Chansons de la Terre mourante.

 

Celle de Ptite Trolle sur son blog :

"Ce que j'ai aimé dans cet univers, c'est l'exotisme permanent, avec de grands magiciens qui vivent dans leurs tours au milieu de leurs grimoires et de leurs potions, des démons et des esprits, des lieux grandioses et mystérieux, des artefacts magiques, mais aussi des sorts aux noms farfelus et à l'utilité parfois discutable, des quêtes insolites, et des personnages souvent étonnants. C'est aussi cet état d'esprit général, bien retranscrit dans certaines nouvelles, où l'on hésite entre le désespoir, la fatalité face à une Terre qui se meure, et la volonté de vivre sans penser au lendemain, et donc à rechercher tous les plaisirs de la vie, au détriment parfois de la morale ou du bon sens." 

 

Celle de Noé Gaillard sur le site Murmures :

"Mais j’avoue un grand faible pour les trois dernières nouvelles, peut-être aussi parce qu’elles ont le même traducteur, qui me semblent à la fois plus subtiles et tout aussi classiques - respectueuses et originales à la fois, comme la Silverberg. Les auteurs : Walter Jon Williams, G.R.R. Martin et Jeff Vandermer. Je ne vous les raconte pas. Sachez simplement qu’elles apportent l’indispensable touche de perversité qui donne beaucoup d’intérêt à la magie. L’apprenti architecte d’Abrizonde de W.J. Williams est insidieusement peut-être le pire en matière de fourberie..." 

Des chroniques de nouvelles numériques

Deux nouvelles chroniques de nouvelles numériques cette semaine.

 

La première avec "La Chose du Lac" de Laurence Suhner sur le blog de Doris Falcciolo

 

"L’atmosphère et l’écriture me font franchement penser à Arthur Conan Doyle et son célèbre Sherlock Holmes. L’époque et le langage n’y sont certainement pas étrangers. Les personnages sont distingués et possèdent un sens de la répartie qui m’a beaucoup plu. Bien que l’on devine assez vite où l’auteure veut nous emmener avec ces deux fils d’intrigues (le voleur, et la Chose), il n’y a qu’à la dernière page que l’on comprend ce qu’est vraiment cette Chose. Et là, j’avoue avoir eu un joli moment de surprise. Comme je les aime."

 

La seconde avec "Celles qui marchent dans l'ombre" de Jean-Philippe Jaworski sur le blog de La Mante

 

"(...) vraiment étonnante par sa narration son rythme et sa chute.(...) j'ai apprécié de relire des mots qui réveillent les sentiments glaçants et mortifères des auteurs de la Grèce antique mais aussi la chaleur du Mont Parnasse et la fraîcheur du Céphise."

On reparle de 69

On reparle de l'anthologie 69 avec Maêlle sur son blog :

 

"Globalement, il est indéniable que j’ai aimé. Ce fut une agréable découverte. (...) Dans tous les cas, j’ai trouvé que tous avaient fait preuve d’une grande imagination et d’une belle qualité d’écriture." 

Nouveautés numériques juillet

Quatre nouveaux titres paraîssent en ce début juillet en numérique, les derniers avant le retour en août !

 

L’Homéocratie fédère près de trois cents mondes et gère de nombreuses colonies.
 
Après la mort d’un haut fonctionnaire homéocrate sur Melig, protectorat colonial, Anthelm Lax est chargé de faire la lumière sur son assassinat et d’étouffer toute velléité indépendantiste. Pourtant, sur place, s’il découvre des dysfonctionnements, il ne détecte aucun signe de rébellion.
 
Pour rester sur Maricya, Natifa épouse Yoon, le dernier naturalisé en date du protectorat. À son contact, elle découvre que les Maricyans sont farouchement indépendants, d’une incroyable nonchalance, sans aucun attrait pour le pouvoir ni l’argent et indifférents aux exactions homéocrates. Leur inertie n’est pourtant pas si naïve qu’elle en a l’air.
 
Ayerdhal est l’un des grands auteurs de science fiction. Il a signé plusieurs chefs d’œuvres comme Demain une oasis, Chroniques d'un rêve enclavé ou Transparences. Avec La Troisième Lame et Pollinisation, il continue à explorer l’univers de l’Homéocratie dans lequel se déroulait La Bohême et l'Ivraie. Deux aventures dans lesquelles la science fiction interpelle le présent sur des questions aussi essentielles que la colonisation, le pouvoir et la recherche de la société idéale.
 

VIIIe siècle après Jésus-Christ : dans un Empire romain qui refuse de mourir, le culte de Mithra est devenu la religion dominante. Mais les anciens dieux ne se rendront pas sans combattre... Et Rome, en proie à la corruption et aux complots, cherche à retrouver sa splendeur passée. Entre Frédérique Braffort, grande prêtresse de Mithra, et sa cousine Judith, élève de la terrible magicienne Ygrene, la confrontation paraît inévitable. Magie, batailles contre les légions romaines, prophéties et interventions divines : au coeur d'une Antiquité réinventée, voici le premier volet d'un brillant diptyque chaleureusement salué par la critique française.

 

Quinze siècles après sa fondation l'Empire romain se meurt, livré à la peste et aux appétits d'une secte mithriaque redoutable. Fidèle à ses dieux, Judith de Braffort se dirige vers la capitale où les jeux du cirque barrent leur plein. Mais à l'ombre des catacombes, les forces du mal guettent déjà l'héroïne.
Avec une verve digne d'un David Gemmell, Rachel Tanner dresse le tableau saisissant d'un empire imaginaire où le christianisme n'a jamais trouvé sa place.
 
Années 2060. Suite aux bouleversements climatiques, le nord de la FedEuro (l'ex-Europe) est devenu une zone marécageuse, tandis que la sécheresse sévit au sud. 
Zayed et Lina, deux scientifiques français de très haut niveau, sont convoqués en urgence à Paris par le Centre de Contrôle Climatique (le 3C). Ils confient alors leur fils de treize ans, Reda, à son grand-père Siméon, qui gère des champs de capteurs solaires dans le désert de l'ancienne Aquitaine. Reda n'en mène pas large face à ce géant bourru aux allures de baroudeur qu'il n'a jamais connu et dont le passé n'est pas clair. 
Arrivés au 3C, Zayed et Lina apprennent qu'un cyclone d'une nature et d'une violence encore jamais vues vient de se former dans l'océan Atlantique, et qu'il se dirige vers les côtes de la FedEuro. Reda et son grand-père se trouvent en plein sur la trajectoire ! Lassée d'être maltraitée par la folie cupide des hommes, la Terre se révolte. 
Un roman palpitant emporté par la fureur des éléments, un cri d'alarme écologique et aussi une émouvante chronique familiale.

La Bibliothèque orbitale spécial Jack Vance

Dans ce numéro de la Bibliothèque orbitale en hommage à Jack Vance, Philippe Boulier revient sur deux titres d'Actusf : Les 5 Rubans d'or...

 

"C'est la manière dont Jack Vance se joue de la plupart des stéréotypes de ce genre de récit qui fait des 5 Rubans d'or une lecture extrêmement agréable. Alors oui certes on est dans le très mineur (...) n'empêche c'est fun, ça va vite et ça se lit d'une traite."

 

... et Chansons de la Terre mourante 1.

 

"Le résultat, s'il est inégal, est globalement très satisfaisant. (...) D'une manière général, les écrivains au sommaire de ce recueil parviennent remarquablement bien à pasticher le style de Jack Vance. Son sens du dialogue et son mélange unique de comédie et de tragique. (...) Donc oui, l'ombre bienveillante de Jack Vance plane sur l'ensemble des textes au sommaire des Chansons de la Terre mourante, même les plus anecdotiques. Ce qui suffit à en faire une lecture assez indispensable."

Nouvel avis pour le Guide steampunk

Une chronique pour le Guide steampunk d'Etienne Barillier et Arthur Morgan signée Jack sur son blog : 

 

"Les points forts : les interviews avec notamment celles de la trinité de Californie, j’ai nommé : K.W. Jeter, James Blaylock et Tim Powers (des potes à Philip K. Dick quand même !) à l’origine ce mouvement et surtout de sa dénomination. Le dépassement des frontières hexagonales pour citer des œuvres inédites dans le pays de Jules Vernes. Le rappel que dans steampunk, il y a punk avec tout ce que cela sous-entend." 

Encore une pour Les Ballons dirigeables...

Nouvelle chronique pour le recueil de Karim Berrouka, Les Ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ? par Noé Gaillard sur le site Murmures :

 

"Les nouvelles de ce recueil, inédites ou non, procurent à la lecture leur pesant de plaisir. Le seul “mais” que je me permettrais est celui de vous conseiller encore et toujours de ne pas les lire dans la foulée. Elles se dégustent, se savourent pour au moins une raison simple : elles relèvent toutes d’une écriture travaillée. On sent que l’auteur s’est fait doublement plaisir à les écrire." 

Nouvelle chronique pour Les coups de coeur des Imaginales

Un nouvel avis sur l'anthologie des Coups de coeur des Imaginales signé Ptitetrolle sur son blog :

 

"Cette anthologie est née d'une idée simple mais excellente : réunir en un seul recueil tous les "coups de cœur" du festival des Imaginales. Je suis heureuse d'avoir retrouvé des auteurs que j'apprécie et d'en avoir découvert de nouveaux, même si certaines nouvelles n'ont pas su me captiver autant que d'autres." 

Première chronique pour Le Guide Steampunk

La première chronique du Guide steampunk d'Etienne Barillier et Arthur Morgan est signée Xapur sur son blog :

 

"Le Guide Steampunk rassemble genèse du steampunk, interviews d’auteurs et de "vaporistes", fiches de lecture fort utiles (...), aborde bien sûr les costumes, mais aussi les films, les jeux, le web, et même la musique steampunk ! Bref, il permet de dresser un panorama complet du genre et se révèle, du coup, incontournable, pour tout amateur des littératures de l’Imaginaire !" 

Nouvel avis pour Chansons de la Terre mourante

Nouvelle chronique pour l'anthologie Chansons de la Terre mourante signée Gromovar sur son blog :

 

"Répétons ici que les textes rassemblés dans "Chansons de la terre mourante" rendent justice au cycle original. Ils sont donc globalement fort appréciables. 

Le meilleur est pour moi « Le Cru véritable d’Erzuine Thale » de Silverberg (avec peut-être le Martin). Décadent à plaisir, le fond y rejoint la forme d’une manière brillante par l’objet qui est au cœur du récit. Il fallait oser résoudre un problème comme le fait faire Silverberg à son héros ici." 

Première chronique pour Les Coups de coeur des Imaginales

La première chronique de l'anthologie des Coups de coeur des Imaginales est signée Gromovar sur son blog. Il a notamment aimé les nouvelles de Mélanie Fazi, Jean-Philippe Jaworski ou encore Jérôme Camut :

 

"Mélanie Fazi propose « Trois renards ». Encore une nouvelle qui met la musique au centre, mais pas seulement. Onirisme, passion, tristesse, le ton de Mélanie Fazi est toujours juste, posant une impression après l’autre sur la toile d’une œuvre romantique au meilleur sens du terme." 

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