Le jour où l'humanité a niqué la fantasy

Collection Les Trois Souhaits
Disponible Disponible

Livre papier
978-2-37686-319-9
Parution : 19 février 2021

Façonnage : broché

Prix de vente : 19,90 €

Le jour où l'humanité a niqué la fantasy

Au départ, il y a un lutin qui hurle « Vous avez niqué la fantasy ! » alors qu’il retient en otage plusieurs personnes dans une bibliothèque. Et puis il y a le coup d’un soir d’Olga qui se met à déconner et à foutre le feu à son appartement, avant d’aller brouter les pissenlits par la racine. Et il y a aussi les trois punks Jex,
Skrook et Pils qui doivent jouer au Festival du Gouffre tandis qu’il se passe de drôles de trucs dans la forêt d’à côté.

Karim Berrouka, auteur du Club des Punks contre l’apocalypse zombie (prix Julia Verlanger) revient avec Le jour où l’humanité a niqué la fantasy. Membre émérite de la World Grouilleux Academy of Fariboles et professeur de fantasy appliquée à Normal Sub, livre ici un récit autobiographique indispensable pour la compréhension de l’univers et le salut de l’humanité.

Revue de presse

Karim Berrouka était l'invité de France Culture pour La Méthode scientifique le vendredi 30 octobre 2020  sur franceculture

De quoi ça parle ? sur Youtube

"Globalement, Le jour où l’humanité a niqué la fantasy fait dans l’Urban fantasy déjantée, ou peut-être dans le New Weird qui aurait fait une grosse soirée « cigarette qui fait rire » ? J’ai pensé à un Neil Gaiman complétement barré en tout cas. Tout ce que je sais, c'est que c’est fort rigolo, c’est très rythmé et j’ai passé un excellent moment. Et derrière chaque blague, chaque situation absurde, chaque moment de joyeuse folie, il y a du fond." L'ours inculte

"L’auteur s’éclate et ça se ressent, donc il y a un côté très jouissif ! Avec plein de références, de métaphores pop culture etc. C’est totalement déjanté tout en étant vraiment engagé (politiquement, culturellement…), ça se lit parfaitement bien." Confidences littéraires

"Le livre est un joyeux bordel découpé en chapitre très courts aux titres évocateurs, en résulte ainsi une lecture agréable. Les dialogues sont privilégiés et les rares phases de descriptions maîtrisées. Le tout relevé par une dose d'humour. On ne tombe jamais, ni dans le vulgaire ni dans la caricature gratuite. Ce n'est pas fin non plus, mais c'est carré. Ce ne sera pas sans rappeler Terry Pratchett, mais la patte humoristique de Berrouka est bien affirmée." Apcalipticart

"Son roman est à aborder comme un jeu de construction multicolore, un édifice souvent branlant et dans les étages duquel l’auteur se régale en jonglant avec les êtres magiques qu’on connaît bien — lutins, ondines, licornes, djinns… — autant qu’avec les mots." Khimaira