Grish-Mère

Collection Hélios
Disponible Disponible

Livre papier
978-2-37686-302-1
Parution : 26 mars 2021

506 pages
Façonnage : broché

Prix de vente : 9,90 €

Illustrateur (couverture) : Mina M.

Existe aussi en papier.

Grish-Mère

// Prix Elbakin.net 2018 du meilleur roman de fantasy français \\

C’est à Landor qu’on trouve la plus importante école de serviteurs de Civilisation. Ceux qui en sortent, les factotums, savent repasser le linge de leur maître, réciter sa généalogie et éviscérer ceux qui le regardent de travers. Leur fidélité, garantie par des années de lavage de cerveau à la lessive patriotique, n’est plus à démontrer. C’est pourquoi, lorsque Sylve trahit son seigneur et lui dérobe une précieuse relique, c’est l’incompréhension... puis la chasse à l’homme.

Sauf que Sylve n’a jamais rien volé. Et peut-on qualifier de traître celui qui a ajusté ses principes par amour ? Le guerrier naïf qui n’a jamais quitté Landor est en route pour la baronnie de Grish-Mère. Il espère y laver sa réputation, mais il se retrouve à la merci de la puissante Guilde des Épiciers. Son érudition et son excellence au combat ne lui sont alors que d’un faible secours...

 

Après Anasterry, Isabelle Bauthian confirme son talent pour les romans d’une formidable intelligence. Une fantasy politique, dotée d’une écriture musclée et d’une narration habile.

"À cette occasion d’ailleurs, il me faut saluer aussi une autre réussite majeure du roman, à savoir son équilibre entre tous les éléments qui le composent. C’est un compliment facile, mais il faut quand même dire que parvenir à raconter tant de choses, entre les personnages terriblement complexes, les éléments de lore distillés avec parcimonie, l’intrigue assez passionnante à suivre et l’excellence du propos politique, sans problème de clarté ou qu’ils ne se carambolent à aucun moment, c’est pour le coup autrement plus compliqué à mettre en place." Le syndrome Quickson

" Les descriptions et le style fluide l’auteur aident le lecteur à avancer dans cette lecture dense. On découvre des mi-hommes, un peuple issu d’Outre Civilisation. À travers ces personnages, l’autrice aborde le sujet du racisme. Ce roman est d’ailleurs un condensé de sujets amenés discrètement au fil de l’intrigue, même si le plus évident reste le féminisme." Les mots de Nanet