Retrouvez l'interview de Fabien Clavel pour L'Evangile cannibale sur le site Actusf.

 

Extrait :

 

Depuis longtemps, je voulais mettre des vieux en scène. C’est peut-être à force d’écrire pour la jeunesse, je me suis rendu compte que les vieux sont les grands oubliés de la fiction de genre, à part pour faire le sage qui donne des conseils au héros. J’ai trouvé le biais que je cherchais en les rapprochant de la figure du zombie. Le vieux et le zombie sont finalement assez proches : le corps les lâche, ils sont sur la frontière qui sépare la mort de la vie. En plus, les imaginer en survivants alors qu’ils sont censés être trop vulnérables me plaisait.