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Cette Crédille qui nous ronge de Roland C. WAGNER

green  Disponible
Version papier
Prix de vente : 9,10 €




Couverture : Philippe CAZA

Parution : juin 2008
Nombre de pages : 136
ISBN : 978-2-917689-03-5

Ce livre est également
disponible en version numérique.

Cette Crédille qui nous ronge

de Roland C. WAGNER

Une planète : Océan. Un conflit : Celui qui oppose les colons végétariens aux colons carnivores. Un homme : Quartz B, garde du corps qui a perdu son client, l’ambassadeur de la Terre, et qui va devoir reprendre le flambeau d’une délicate mission. Le problème : Non conformiste, aussi diplomate qu’un catcheur mexicain, Quartz B. saura-t-il apaiser les tensions afin d’éviter que ne dégénère le conflit entre les amateurs de vraieviande et les végétares ?

« J’espère que vus saurez nous délivrer de cette crédille qui nous ronge ! Vus n’en avez pas parlé, tcas. Nageriezvus tujûrs en aveugle ? »

Avec derrière lui une quarantaine de romans et le beau succès de sa série des Futurs Mystères de Paris, Roland C. Wagner est l’un des piliers de la science-fiction française. Apôtre de la néosubversion et virtuose psychédélique dopé à la SF distillée à chaud, il livre avec Cette crédille qui nous ronge un roman truculent et haut en couleur dans lequel l’argot transplanétaire culbute à la hussarde une langue qui, finalement, ne demandait que ça.

Bonus

Revue de presse :

 

"[U]n planet opera qui allie avec excellence humour et sujet de réflexion, qui ne se pose absolument pas en moralisateur – libre à vous de creuser le sujet ou non – et qui fait voyager." Lullaby sur son blog

 

"On suit Quartz B dans sa quête pour répondre à la Question Alimentaire. Novella oblige, ça va vite, ça se lit vite, ça s'enchaîne, ça en devient un petit thriller. Un bon livre avec de sympathiques illustrations animalières de Philippe Caza." Baroona sur son blog

 

"Derrière ces aventures, plutôt qu'un message, c'est à une vraie réflexion sur ce que nous sommes et mangeons que nous voilà invités, le tout dans un style bien particulier, mêlant néologismes à la Burgess et bestiaire de Caza. C'est bon, c'est beau, et ce n'est pas touchant seulement parce que l'auteur nous a quittés trop vite." Angua sur son blog

 

"Un petit régal. (...) L'auteur nous emmène dans un monde colonisé cohérent, avec sa faune très mignonne (...), ses habitants au parler dérivé du français (poilant et drôlement futé) et une intrigue bien ficelée jusqu'au dénouement final. En plus, c'est très drôle." Mariedelabas sur le forum de CoCyclics

 

"Une réussite donc où on retrouve une grande partie de ce qui fait le charme des romans de Wagner, une plume drôle sans être humoristique, un personnage principal sympathique, une vision anticipatrice du monde avec un brin de science qui rend le tout incroyablement crédible et surtout un pacifisme unique dans la littérature, rejetant toutes forme de violence ou de haine afin de promettre un monde nouveau. (...) Ce roman sympathique constitue en tout cas une bonne porte d'entrée dans son univers (...)." Stegg sur Psychovision.net

 

"Cette crédille qui nous ronge a quelque chose de décapant, un mélange explosif d’argot transplanétaire distillé avec un fond de débat socio-écologique un poil provocateur. Le résultat tient en 133 pages délicieuses, à consommer cul sec." Guillaume sur son blog

 

"Sur une planète originale, Roland C. Wagner met sur le tapis un débat culturel actuel : a-t-on le droit de tuer des êtres vivants en masse pour le plaisir gustatif ? A savoir que sur cette planète, il n’y a pas de prédateurs, le nombre d’animaux étant régulé par un mode de reproduction assez compliqué et qu’il est tout à fait possible de se passer de viande en consommant des substituts (bien moins alléchants, cela dit). Le narrateur aura quelque difficulté à tirer son épingle du jeu et nous suivrons ses aventures avec humour et dans l’attente de savoir comment il s’en tirera." Tigger Lilly sur son blog

 

"En tout cas, je le recommande, c’est un très bon moment de lecture émaillé de quelques sourires selon les réflexions et le situations, mais surtout cet accent, terrible. Un auteur que j’ai découvert et que je continuerai certainement de lire avec plaisir ! " Cœur de chene sur son blog

 

"Cette crédille qui nous ronge, c’est une histoire passionnante, une enquête menée à un train d’enfer, comportant bien des dangers et, évidemment, un mystère élucidé en toute fin de roman, de façon inattendue. Une fin que le lecteur atteint vite, autant parce que le roman ne fait que cent trente petites pages que parce qu’il ne peut s’empêcher de dévorer ces dernières." Stéphane Gourjault sur son blog

 

"Roland arrive à insuffler une réelle existence à Océan (...). Le ton est léger, et j’ai passé un très bon moment à essayer de comprendre toutes les implications de ce duel fratricide…" Allan sur le site Fantastinet

 

"Végatarisme, pacifisme, cohabitation pacifique avec la faune et la flore, adaptation de l’homme à cet espace et non le contraire, conséquences négatives du pouvoir administratif, tout autant de topos typiquement Wagneriens qui trouvent ici un exutoire particulièrement fort. Car c’est à partir de tout ça que l’auteur réussit l’exploit de concocter un roman intense, qui avec des éléments de polar, nous rapproche de Quartz B. dans sa quête de vérité et de conciliation." Orcusnf sur le site Fantastinet

 

"Cette "Crédille" n’a pas pris une ride, sans doute grâce à la belle distortion de langage inventée par l’auteur : ah les machtrucs et les végétares ! Si Queneau avait &écrit de la science-fiction, il n’aurait pas fait mieux... A noter la superbe couverture de Caza" Christian Robin, Courrier Français

 

"Cette crédille qui nous ronge marque un tournant dans l’estime que j’accordais à Roland C. Wagner car là il a réussi à m’enthousiasmer avec une novella qui a pas mal d’accents vancien tout en conservant son ton francophone.(...) En à peine cent trente pages, Roland C. Wagner plante efficacement son décor et mène son intrigue tambour battant. L’ensemble est jubilatoire et attachant, une grande réussite." Efelle sur son blog